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2e phase JEPPC 2026 : le dialogue intergénérationnel au service du « Produisons burkinabè, consommons burkinabè »

Au nombre des activités au menu de cette deuxième phase de l’édition 2026 des Journées nationales d’engagement patriotique et de participation citoyenne, le ministère de la Justice a encore tenu le pari de l’organisation du dialogue intergénérationnel dans l’après-midi de ce vendredi 9 octobre. Un cadre d’échanges qui a réuni des aînés, des jeunes et divers acteurs autour de la promotion de la production nationale et de la consommation des produits Made in Burkina, en présence du personnel de la Justice, de parlementaires et de représentants d’autres ministères et institutions. 

Outre les autorités administratives, des leaders coutumiers et religieux, des acteurs de la veille citoyenne, des responsables d’associations, des élèves, des étudiants ainsi que des stagiaires d’écoles et de centres de formation ont pris part à cette rencontre. L’objectif étant de favoriser le partage d’expériences entre les générations et de renforcer le patriotisme économique. Dans son allocution, le secrétaire général du ministère de la Justice, Harouna Kadio, a indiqué que l’enjeu est de « trouver la meilleure formule, la meilleure voie pour un Burkina Faso plus digne, plus souverain ». 

A travers les échanges, les participants ont été invités à considérer l’achat des produits locaux comme un acte de souveraineté, susceptible de soutenir les producteurs, de consolider les entreprises nationales et de préserver les emplois. Administrateur général de MOABLAOU S.A et paneliste, Abou Simbel Ouattara a souligné la complémentarité entre les générations. « Encourager les jeunes d’aujourd’hui à être autonomes, souverains, c’est forcément un acte patriotique », a-t-il affirmé. 

Les camarades Pr Henri Nestor Bassolé, enseignant-chercheur à l’Université Joseph Ki-Zerbo, David K. Tiemtoré, responsable à Faso KOSAM, une société d’Etat dédiée à la transformation du lait, et Florence Bassono/Kaboré, productrice de Faso Attiéké, complètent la liste des panélistes de ce dialogue intergénérationnel. 

Les communications ont mis en lumière des résultats de recherche et des initiatives entrepreneuriales, notamment dans les domaines du riz local, du lait et de la transformation agroalimentaire. La rencontre, modérée par la journaliste et entrepreneure Mounira Kéré/Sanfo, a favorisé les échanges entre jeunes, seniors , des forces vives et  acteurs  de développement. 

Pour l’étudiante Evelyne M. Y. Bakouan, cette rencontre est une occasion d’apprentissage et de transmission des valeurs socioculturelles. « En les retrouvant (ndlr : les personnes âgées et les panélistes), ça nous permet de leur poser quelques questions et là, ils vont nous montrer beaucoup de choses que nous, on ne connaissait pas », a-t-elle expliqué. 

Ce dialogue entend ainsi faire de la transmission des savoirs et de la consommation locale des leviers d’une souveraineté économique durable. 

Service d’Information du Gouvernement