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70𝗲 𝗖𝗼𝗻𝗳é𝗿𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗱𝗲 𝗹’𝗔𝗜𝗘𝗔 : à 𝗩𝗶𝗲𝗻𝗻𝗲, 𝗹𝗲 𝗺𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗦𝗮𝗻𝘁é 𝘁𝗿𝗮𝗻𝘀𝗳𝗼𝗿𝗺𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗿𝗲𝗻𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲𝘀 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲𝘀 𝗲𝗻 𝗼𝗽𝗽𝗼𝗿𝘁𝘂𝗻𝗶𝘁é𝘀 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗿è𝘁𝗲𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗕𝘂𝗿𝗸𝗶𝗻𝗮 𝗙𝗮𝘀𝗼

Le séjour du camarade ministre de la Santé à Vienne est loin d’être de tout repos. En marge des travaux de la 70e Conférence générale de l’AIEA, ce mercredi 16 septembre 2026, il a enchaîné les rencontres avec des partenaires stratégiques. De la radiothérapie à la lutte contre les drogues, chaque échange est mis à profit pour rechercher des solutions concrètes et renforcer les capacités du système de santé burkinabè.

Le camarade ministre de la Santé ne se limite pas aux travaux officiels de la conférence. Son séjour viennois est placé sous le signe de l’action, du dialogue et surtout de la recherche de résultats. D’une rencontre à l’autre, il porte les priorités du Burkina Faso et explore avec ses partenaires les possibilités de renforcer leur accompagnement.
Première étape de cette journée particulièrement chargée : Elekta, avec laquelle le ministre a échangé sur le renforcement de la collaboration avec le ministère de la Santé dans le domaine de la radiothérapie.

Les discussions ont notamment porté sur la maintenance des appareils, la formation des professionnels, les nouvelles technologies, l’acquisition de logiciels, ainsi que sur l’augmentation des capacités techniques des équipements du Centre de radiothérapie de Pala.
Au-delà des aspects techniques, l’enjeu est de consolider les capacités nationales en matière de soins spécialisés et de contribuer à une meilleure prise en charge des patients.

La journée s’est poursuivie avec l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC). Lors de l’audience avec le Dr Justice Tettey, le ministre a réaffirmé la détermination et l’engagement du Burkina Faso à lutter contre le problème mondial de la drogue, notamment les drogues synthétiques.

La rencontre a été suivie d’une visite du laboratoire, permettant à la délégation burkinabè de découvrir les capacités et dispositifs techniques disponibles.

Le Burkina Faso a exprimé son intérêt pour le renforcement de sa coopération avec l’ONUDC et formulé plusieurs besoins : formation des acteurs, kits de détection des drogues, kits médico-légaux et appui à la mise en place d’un laboratoire entièrement équipé pour l’analyse des substances psychotropes.

Le ministre a également informé l’ONUDC de l’Initiative présidentielle pour la santé et de l’adoption de la Stratégie nationale de lutte contre la drogue 2026-2030, tout en sollicitant son accompagnement pour sa mise en œuvre.
Dernière étape : l’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS). Le ministre a remercié M. Antonio Mazitelli pour l’audience et réaffirmé la détermination du Burkina Faso à contribuer à la lutte contre le problème mondial de la drogue.
Il a exprimé la gratitude du Burkina Faso pour le soutien de l’OICS et assuré l’institution du soutien total du pays à son travail. Il a également salué la consultation régionale du 3 décembre 2025, organisée dans le cadre de l’initiative « No Patient Left Behind ».

Une diplomatie sanitaire tournée vers l’action
À Vienne, le déplacement du ministre dépasse ainsi la simple participation à une conférence. Chaque rencontre est une occasion de porter les priorités du Burkina Faso ; chaque échange, une possibilité de mobiliser expertise, technologie, formation ou appui.

Le ministre est à la tâche. Les rencontres s’enchaînent, les dossiers aussi. Avec une même ambition : transformer les partenariats internationaux en résultats concrets pour la santé des populations burkinabè.

#MS #BurkinaFaso #AIEA

DCRP/MS