Gouvernement du Burkina Faso

Groupement Professionnel des Industriels : Le nouveau Bureau se présente au Premier Ministre

vendredi 7 juin 2019.

 

Le Premier Ministre, Christophe Joseph Marie DABIRE, a accordé une audience au Groupement Professionnel des Industriels (GPI), ce vendredi 7 juin 2019. Les industriels sont allés présentés les 21 membres de leur nouveau Bureau au Chef du Gouvernement. Monsieur Mamady SANOH a été reconduit au poste de président de ce Bureau.

Le Groupement Professionnel des Industriels (GPI) a renouvelé son Bureau au cours d’une assemblée générale mixte tenue dans la matinée de ce vendredi 7 juin 2019.
Cette assemblée générale mixte a aussi permis au GPI de relire ses textes pour être en conformité avec les lois de la République et pour faire face aux contraintes auxquelles font face actuellement les unités industrielles.

Dans l’après-midi de cette même journée, les membres du nouveau Bureau du GPI qui a vu la reconduction de Mamady SANOH au poste de président, sont allés se présenter au Premier Ministre, Christophe Joseph Marie DABIRE.
A l’issue de cette audience, le président du Bureau du GPI a laissé entendre que les industriels ont réitéré leur ferme volonté d’être aux côtés du Gouvernement pour résoudre leurs difficultés, et ce dans un cadre de dialogue.

Selon lui, le Premier Ministre a eu une oreille attentive à tout ce qui a été exprimé.
« Le Premier Ministre nous a bien écouté et il nous a rassuré. Il nous a également encouragé à aller dans le sens de l’investissement et aller dans le sens d’un partenariat. Il nous a rassuré d’autant que nous sommes inquiets du fait que nous avons beaucoup de difficultés liées à la mévente de nos produits et à la non application des textes qui existent. Nous sommes très heureux de savoir que nous sommes en phase avec lui et nous espérons qu’il va certainement donner des instructions pour que nos unités industrielles soient sauvées », a-t-il soutenu.
Par ailleurs, il a fait savoir que le plus grand chantier du nouveau Bureau du GPI concerne la défense des intérêts de l’industrie burkinabè.

Et de poursuivre : « Il y a des femmes et des hommes qui ont investi dans la transformation de nos produits. Cet investissement qui s’est fait dans le cadre du développement de notre pays doit être productif et rentable. Il faut que ces industries soient protégées et que les textes soient respectés pour que ces unités industrielles puissent être sauvées pour créer des emplois ».

A son avis, les industries sont les plus grands pourvoyeurs d’emplois et des collecteurs d’impôts pour les caisses de l’Etat. De ce fait, si elles n’arrivent pas à exister, cela constitue une grande perte pour les recettes de l’Etat.
« L’industrie burkinabè est en grande difficulté actuellement. Elle est confrontée à une grosse crise de mévente qui cause un préjudice important aux activités et corrélativement à l’ensemble de la Nation car elle prive l’Etat de recettes fiscales », a-t-il expliqué.

DCI/PM




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